Presse

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MAI 2013

« Le spectacle porte l’assemblée à ébullition. Spectacle, car le visuel est, en l’occurence, inséparable de la musique avec laquelle il fait corps, tant les gags dont ils émaillent leurs interprétations viennent souligner une indéniable virtuosité instrumentale. » – Jazz magazine – JAZZMAN – Mai 2013

Un concert exceptionnel avec deux artistes de talents. Le spectacle porte l’assemblée à ébullition. Spectacle, car le visuel est, en l’occurence, inséparable de la musique avec laquelle il fait corps, tant les gags dont ils émaillent leurs interprétations viennent souligner une indéniable virtuosité instrumentale.

MARS 2013

« Pierre-Yves Plat a brûlé les planches du Carré » – Ouest France – Mars 2013

L’artiste a le don de créer tout de suite l’empathie avec le public. Un sourire malicieux aux lèvres, il sait communiquer son goût du show et du rythme.

NOVEMBRE 2012

« L’hilarante prestation de Pierre-Yves Plat ! Génial improvisateur, volontiers iconoclaste, humoriste, cet étonnant pianiste sait, à merveille, conquérir le plus réticent de ses auditeurs » – Le Telegramme – Novembre 2012

« Génial improvisateur, volontiers iconoclaste, humoriste, cet étonnant pianiste sait, à merveille, conquérir le plus réticent de ses auditeurs. En un instant, il est tout à fait capable de mélanger un prélude de Bach et un air de variété. De donner à une Fantaisie de Chopin, à une sonate de Mozart les allures syncopées du jazz. Son aptitude à revisiter les tempos, à passer en un instant d’un genre musical à l’autre est étonnante. Pianiste virtuose, Pierre-Yves Plat démontre en fait que tout est dans tout et sur- tout qu’il n’y a pas de barrière entre les différents genres musicaux.
Un vrai show ! Pour agrémenter encore son show, il n’hésite pas à se déchausser, à jouer avec les pieds et même les doigts de pieds ou à utiliser son coude pour donner encore plus de puissance à son piano. Un porte-manteau et son instrument devient un curieux bastringue. Ses mimiques, ses commentaires au second degré font rire le public. Pierre-Yves Plat est aussi bon comédien que bon pianiste. Son énergie nous émerveille tout comme son éclectisme. Une ou deux fois, il invite le public à chanter l’Ave Maria de Gounod. Une expérience impromptue mais réussie. Pour terminer, il reçoit non pas des fleurs mais un panier garni de spécialités bretonnes. En guise de merci, il se lance dans une Gymnopédie d’Erik Satie, revue et corrigée bien entendu. »

« Du jazz à l’humour » – Le Telegramme – Novembre 2012

NOVEMBRE 2011

First Paris Class – Novembre 2011 ( »First Paris Class! »)

First Paris Class – Novembre 2011 («Pierre-Yves Plat qui pendant 1 heure a régalé l’assistance. /…/ Un concert splendide unaniment salué par une standing ovation ! »)

First Paris Class – Novembre 2011 («Parmi les invités : Francis Perrin, Brigitte FosseyPierre-Yves Plat qui pendant 1 heure a régalé l’assistance. /…/ Un concert splendide unaniment salué par une standing ovation ! »)

OCTOBRE 2011

Grandes Etapes francaises – Octobre 2011 («Pierre-Yves Plat qui pendant 1 heure a régalé l’assistance. /…/ Un concert splendide unaniment salué par une standing ovation ! »)

Ce dimanche 25 septembre 2011, le château d’Esclimont, près de Rambouillet, a été le cadre d’un garden party musicale, animée par le journaliste et écrivain Alain Duaultet en présence de plusieurs personnalités du monde artistique et culturel, parmi lesquels Marisa Bruni-Tedeschi, Brigitte Fossey, Francis Perrin.
Initiée par Pierre Traversac, président du groupe hôtelier Grandes Etapes Françaises pour rendre hommage aux dîners concerts organisés depuis 48 ans dans les châteaux-hôtels du groupe, cette manifestation, a rassemblé 160 personnes, qui ont pu apprécier la beauté des lieux sous un soleil radieux ! Après un cocktail buffet dans le parc classé du château, les convives ont assisté au concert du jeune et talentueux pianiste Pierre-Yves Plat qui pendant 1 heure a régalé l’assistance de sonates de Beethoven, nocturnes de Chopin revisitées en ragtime, jazz ou tango ! Un concert splendide unaniment salué par une standing ovation ! En fin de journée, les invités se sont vus offrir une bouteille de la maison de vins de Saumur Bouvet-Ladubay, partenaire de l’évènement.
Parmi les invités : Marisa Bruni-Tedeschi, Francis Perrin et son épouse, Brigitte Fossey, Julie Debazac, Alain Duault, le directeur artistique Alain Guillon, l’artiste
Bryan McCormack, M le Préfet d’Eure-et-Loir Lionel Beffre et son épouse.

75011.fr – Octobre 2011 («Atelier Charonne : Pierre-Yves Plat dépoussière le classique »)

AVRIL 2011

ActuaLitté – Avril 2011 («Coup de pied à la Lune en folie majeure »)

Pierre-Yves Plat connaît ses classiques sur le bout des doigts et nous le fait savoir. Il est bon d’écouter (et de regarder, car il y a à voir !) les airs archiconnus comme La Marche turque, la Sonate au clair de lune, la 5e symphonie de Beethoven se transforment en Ragtime ou Boogie-Woogie délirant.

Le concert produit au théâtre des déchargeurs (la dernière était ce soir, dommage aux non avertis !) est un vrai spectacle bâti par Philippe Chauveau.
En plus des arrangements musicaux très singuliers réalisés par Pierre Yves Plat, on constate une vraie dimension visuelle qui matérialise la sensibilité et de l’artiste.

Le décor est bricolé et c’est plaisant, un piano-machine à écrire, des lettres qui défilent au mur alors que les « mains en pleurs » du pianiste galopent sur les touches.

Même si, il semble que l’on nous donne un peu trop à voir (comme si la musique ne suffisait pas à nous séduire) l’idée marche, la salle est comble, le public comblé, et quand on en redemande, Pierre Yves Plat nous fait un pied de nez.

Permettez-moi… oh, mais oui, faites donc !

Un grand merci au théâtre des Déchargeurs d’accueillir des spectacles de qualité et puis, d‘y inviter ActuaLitté !

MARS 2011

Les nouvelles de Versailles – Mars 2011 («Un pianiste à la frontière entre deux mondres »)

« Toujours en mouvement, Pierre-Yves Plat invite aux voyages avec humour et vivacité. ».

FÉVRIER 2011

Les trois coups – Février 2011 (« Permettez-moi », de Pierre-Yves Plat (critique de Sheila Louinet), Les Déchargeurs à Paris)

« Vous n’entendez rien à la musique ? Qu’à cela ne tienne. Regardez-la ! Beuh… Comment ? Rien de plus simple : vous prenez comme ingrédient un pianiste à la bille de clown tel que Pierre-Yves Plat. Saupoudrez-le d’une mise en scène (imagination garantie !) de Philippe Chauveau. Mélangez énergiquement le tout. Vous aurez le spectacle d’un virtuose bien frappé. Une soirée des plus jouissives, tous les lundis aux Déchargeurs… ».

JANVIER 2011

Monde et Vie – Janvier 2011 (Permettez-moi – Le titre ferait-il allusion à de bonnes manières ?)

« On hurle de rire, on craque pour la virtuosité du musicien, trentenaire délicieux, pour son humour et sa fantaisie … ».

AOUT 2010

La Tribune – Juillet 2010 (Salut et merci, l’artiste !)

« On s’en souviendra de la présence, des prestations, du spectacle-concert de Pierre-Yves Plat /…/ Quel artiste, quel virtuose, quel jeu de scène, aussi, chez ce jeune homme de pas même 30 ans /…/ L’écran géant installé en plein air nous montrait deux mains courant sur le clavier, se chevauchant ou caressant les touches de ses dix doigts avant de s’emballer et de revenir, en douceur, à la composition classique. »

AOUT 2010

La Provence – Juillet 2010 (Le piano à plusieurs mains, c’est le pied !)

« … la virtuosité d’un artiste original, qui semble jouer à plusieurs mains, et qui joue aussi avec le pied, pour triturer des musiques classiques à sa façon. Bach, Chopin « cuisinés » façon jazz, salsa ou ragtime, quand l’interprétation est sans faille et en plus humouristique, ça devient irrésistible. Les longs applaudissements du public en firent foi. »

AOUT 2010

Le Dauphiné Libéré / Vaucluse – Juillet 2010 (Piano de qualité)

« Les variations musicales de Pierre-Yves Plat ont enthousiasmé le public, épaté par ses interprétations et son talent servis avec humour et fantaisie… »

JANVIER 2010

Les Nouvelles de Versailles – Janvier 2010 (Ce qui va marquer la prochaine décennie)

« Des personnalités et des projets vont marquer la prochaine décennie du département des Yvelines. Toutes les Nouvelles en dresse une liste non exhaustive pour mieux cerner les enjeux des dix prochaines années de notre territoire. Tour d’horizon avec notamment David Douillet (l’homme fort de l’UMP), François de Mazières (Maire de Versailles), François-Xavier Bellamy, Jean-Marie Tétart, Olivier Lebrun, Yann Arthus-Bertrand, Mouratoglou et Pierre-Yves Plat »
.

Les Nouvelles de Versailles – Janvier 2010 (Article Pierre-Yves Plat)

« C’est le pianiste qui monte : partout où il passe, Pierre-Yves Plat, Chesnaysien, repart sous les acclamations du public et des mélomanes. Il s’est mis à l’âge de cinq ans au piano classique, mais laisse, au fil des années, son sens du rythme prendre le dessus. Libres réinterprétations de Bach et Chopin, improvisations, mélanges des maîtres, de Chopin à Ray Charles… Pierre-Yves Plat séduit et ne laisse plus personne indifférent ».

Les Nouvelles de Versailles – Janvier 2010 (Page complète)

« Pierre-Yves Plat avec David Douillet, Yann Arthus-Bertrand, Mouratoglou et d’autres personnalités« .

DÉCEMBRE 2009

Ouest France – Décembre 2009 (Pierre-Yves Plat en concert)

« Un virtuose aux mains d’or /…/ étonnant et époustouflant /…/ autant pianiste que comédien, le diablotin se joue de sa formation classique en réécrivant les partitions de Chopin, Mozart ou encore Korsakov pour leur donner des accents jazzy ».

Le Télégramme – Décembre 2009 (Pierre-Yves Plat en concert)

La salle du Roudour a fait le plein vendredi, pour applaudir le talentueux et facétieux Pierre-Yves Plat. 300 spectateurs environ pour une soirée destinée aux oeuvres humanitaires de quelques associations locales ».

JUILLET 2009

Pierre-Yves Plat au Petit Journal Saint Michel
Lien vers le site internet

MARS 2009

L’écho – Mars 2009 (Un virtuose au château)

« Dès le premier morceau, la centaine de spectateurs présente au concert a été envoûtée par le jeu et le charisme de Pierre-Yves Plat. Car ce musicien joue. Dans tous les sens du terme. /…/ Pierre-Yves Plat a définitivement conquis son public lors de sa magnifique interprétations des Danses hongroises, de Brahms. Une standing-ovation lui a été réservée à la fin de son spectacle. » David Ramolet

MAI 2008

"Régulièrement la salle de concert se remplit et sans que l'on s'en fût rendu compte elle est comble. /.../

« Régulièrement la salle de concert se remplit et sans que l’on s’en fût rendu compte elle est comble. /…/

Le moment tant attendu est arrivé. Pierre-Yves PLAT rentre en scène : je devrais dire bondit sur scène tel un lutin espiègle et malicieux. De son regard aigu et rieur, pénétré de gentillesse et d’humour il prend contact avec ceux qui pour un soir constitueront « son public ».

Il présente en termes simples et bien choisis comment se déroulera un concert qui, nous le pressentions bien, ne sera pas comme les autres. Pierre-Yves Plat s’installe devant le clavier de l’excellent Yamaha.

Quelques exercices de décontraction des cervicales, quelques mouvements d’assouplissement des épaules des bras, de décrispation des poignets, d’étirement des doigts… Le ton est donné. Le voyage peut commencer. Tout de suite la magie s’opère.

Exécution brillante d’un ragtime et sans transition nous sommes plongés dans une Fantaisie impromptue de Frédéric Chopin : le phrasé est pur, le toucher sensible et nuancé, la technique est parfaite et puis nous voici subitement entraînés dans un boogie-woogie déroutant (quelle fascinante main gauche !), et sans pour autant que nous perdions de vue les thèmes de la Fantaisie.

Il en ira ainsi durant tout le concert : Bach, Mozart, Beethoven, Rachmaninov seront tour à tour abordés, transformés en passant de l’interprétation purement classique aux rythmes de la valse, du tango, du boogie-woogie, du ragtime sans oublier un clin d’œil au style si particulier de Glenn Gould. Nous vivons des moments privilégiés de vrai bonheur. Les commentaires pénétrés d’humour de Pierre-Yves Plat ponctuent et jalonnent le cheminement du concert. Le public est attentif, conquis, subjugué…

Et puis nous vivons un grand moment : Pierre-Yves PLAT entonne « La Vie en Rose » et réussit le tour de force de faire chanter toute l’assistance.. Comment parvient-il à faire chanter juste plus de 300 choristes inattendus, à leur imposer de subtiles nuances en passant du fortissimo au mezza-voce et en allant même jusqu’au murmure fredonné ? C’est de l’émotion à l’état pur. Inutile de vous dire le tonnerre d’applaudissements à la fin du concert. Une soirée à marquer d’une pierre blanche. /…/ »

Jean-Philippe Le Goareguer
Rotary Club de Lannion

AOUT 2007

Magazine « Jazz hot » / Juillet 2007 – Versailles Jazz Festival (du 27 avril au 14 mai 2007)

Pierre-Yves Plat au théâtre Montansier (mai 2007) en première partie de Claude Bolling - Article Jazz hot

« …Le 5 mai, au théâtre Montansier, en première partie, Pierre-Yves Plat (p), est déjà apprécié du public versaillais, ce qu’on comprend après écoute. En quelques secondes, il met la salle dans sa poche avec un numéro de haute voltige qui consiste à passer de Chopin au boogie avec éclat et un humour de tous les instants. Il fait penser au Marx Brothers, et son traitement burlesque de Bach, Beethoven, Chopin, Brahms, façon jazz et latin libère les applaudissements. En seconde partie, Claude Bolling, en solo, lui aussi. /…/ »

Michel Bedin, Jazz hot, n°641 (juillet août 2007)


ARCHIVES :

article 1

Le Telegramme – Salle François de Tournemine (Landivisiau) – octobre 2006

article 2

Le Telegramme – Salle François de Tournemine (Landivisiau) – octobre 2006 – « Divin sur la scène de Tournemine /…/ Pianiste de talent, Pierre-Yves Plat mélange volontiers les genres et a l’art d’exécuter avec beaucoup de fantaisie les grands morceaux de musique classique, contemporaine, jazz /…/Le spectacle est tout simplement surprenant quand les doigts de l’artiste s’animent avec une fantastique vélocité sur le clavier et que Haendel ressort en disco du piano. L’ensemble de l’interprétation est un véritable univers créatif, une improvisation géniale sur les plus grands morceaux classiques comme la célèbre « Fugue et toccata » en ré mineur de Jean-Sébastien Bach ou, plus surprenant, « la Java des Bombes Atomiques », inspirée de l’œuvre de Boris Vian après le « Tea for two ». Vous avez dit éclectisme ? Les spectateurs ravis ont longuement applaudi le final et quel final ! Beethoven et la « Sonate au clair de lune ». On en redemanderait. »

article 3

Les nouvelles de Versailles – Septembre 2006 – « Classique et fantaisiste /…/ Son spectacle en surprendrait plus d’un ».

article 4 (1)

Les nouvelles de Versailles – avril 2006 – « Pierre-Yves Plat au Versailles Jazz Festival : un talent pas si classique »


article 4 (2)

Les nouvelles de Versailles – avril 2006 – « Pierre-Yves Plat au Versailles Jazz Festival : un talent pas si classique » (Suite)

article 5

Le Télegramme – Salle du Roudour – Fevrier 2006 – « Le jeune virtuose revisitera à la sauce jazzy les grands standards de la musique classique »

article 6

Le Télegramme – Salle du Roudour – Fevrier 2006 – « De l’audace au bout des doigts avec Pierre-Yves Plat /…/ Une salle comble et comblée par ce pianiste hors du commun /…/ Détonnant dans le paysage parfois austère du piano, Pierre-Yves Plat a séduit son public en revisitant, façon jazz, des morceaux du répertoire classique. Chopin, Bach, Beethoven se sont ainsi vu retrouver une première jeunesse pleine d’audace et de talent sous les doigts du virtuose ».

article 7

L’évènement du Chesnay – Juin, Juillet, Août 2005 – Interview

Article 8

dans le Rotary Francophone concernant le concert au Raudour (février 2006) au profit de la S.N.S.M. Le Telegramme – Salle François de Tournemine (Landivisiau) – octobre 2006

Pierre-Yves Plat - (Crédit photo : Aurélie Thomas)
Crédit photo : Aurélie Thomas

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